Durmstrang & Magie
Bonjour et Bienvenue à Durmstrang jeune sorcier!

Si tu n'as pas encore mit un pied dans notre univers magique, il est obligatoire d'aller s'inscrire dans notre Monde. Ici, ce n'est qu'une école!

Si tu es déjà inscrit et que tu as choisis d'étudier à Durmstrang, qu'attends-tu pour aller en cours?

Tu veux en savoir un peu plus? Alors saches que Beauxbatons accueille principalement des garçons, mais si tu es une fille il reste encore de la place Wink
Vous serez réparti dans l'une des trois maisons (Pozhar, Voda, Zemlya) et vous devrez tout faire pour la faire gagner! Cette maison sera donc votre seconde famille, et ce pendant 8 ans!
Sans compter que vous avez 6 matières obligatoires (Bienséance & Gestion du domaine, Magie Fondamentale, Potions & Ingrédients, Arts Occultes, Monde Magique & Civilisation, Vol), à partir de votre 3ème année vous devrez choisir une Option (Magie Approfondie, Métamorphoses, Êtres Inférieurs) et à partir de votre 7ème année encore une autre option (Occlumancie & Légimancie, Géopolitique Magique). Sans compter que des garçons se doivent d'être musclés, et des cours de sports sont donc proposés (Aviron, Escalade, Randonnée sportive, Quidditch, Tir à l'arc, ...). Mais des initiations sont aussi proposée (Initiation aux Soins Magiques, Transplanage) pour faire de vous le meilleur sorcier à votre sortie de l'école!
Un programme bien chargé n'est-ce pas? Alors ne perds pas ton temps et dépêches toi de rejoindre Durmstrang! A moins que Beauxbatons ou Poudlard ne te tente?



 

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i'll take care of you all (Pietro & Kate)

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MessageSujet: i'll take care of you all (Pietro & Kate) Mer 5 Sep - 12:21

PIETRO BJÖRN VICTOR VON ROSEN
i'll take care of you all
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Un claquement de langue, un regard désapprobateur, un hochement de tête sec pour répondre à ce sourire fier et hautain. Elle l'exaspérait, cette mangemorte que pourtant elle appréciait avant. Avant. Beaucoup de choses s'étaient passées ces deux derniers mois, depuis la fin du tournoi. Trop de choses, et pas de bonnes. Philipp avait pris le pouvoir sur l'Europe entière, réformé de nombreuses lois, ajouté de nouvelles... Et ce couvre-feu ! Il était sérieux ? Tout le monde chez soi après vingt-et-une heure ? C'était ridicule. Presque autant que ce camp de "vacances" organisé durant le mois d'août et obligatoire pour tous les étudiants, pour apprendre le bulgare, s'avancer dans les nouveaux cours imposés par le Secrétariat... Enfin, par Philipp. Twarby n'était rien d'autres qu'une de ses marionnettes et elle ne s'en rendait pas compte, trop heureuse qu'elle était de se trouver soi-disant à la tête de l'Europe. C'était ridicule. Et ces mangemorts qui se pavanaient dans son école comme des stars de Pop adulées de tout le monde. Ils se croyaient intouchables et, théoriquement, ils l'étaient, mais elle trouverait une solution. Elle ne les laisserait pas toucher à ses étudiants, ses précieux enfants qu'elle défendrait au péril de sa vie. Mais, pour l'heure, elle devait faire profil bas, ne rien tenter d'irréfléchi. Philipp ne lui ferait pas de mal mais Ralica ? Andreï ? Ils n'avaient pas une haute estime d'elle et seraient prêts à faire l'irréparable pour l'écarter du chemin. Ne rien faire la tuait, mais agir sur un coup de tête pourrait lui coûter cher. Et ça n'aiderait pas ses étudiants.

Levant son verre de jus de citrouille vers ses lèvres, Kate balaya les tables surchargées du regard, ces visages terrorisés d'enfants amenés ici simplement pour faire chanter leurs parents. Ca la répugnait. Elle voudrait tous les renvoyer chez eux, les libérer, mais craignait qu'il ne leur arriver pire si on les retrouvait. Ici, au moins, elle pouvait veiller sur eux comme elle l'avait promis aux Ministres dans ses lettres. Rien de fâcheux ne leur arriverait tant qu'elle serait là. Puis son regard passa sur Londubat, cette gamine qui avait mené l'attaque de Beauxbâtons avec Marloes et d'autres mangemorts. Qu'elle soit assise là avec un sourire aux lèvres était une insulte à tout ce qui était bon dans ce monde. Si elle le pouvait, Kate effacerait ce rictus de son visage, mais Lynn était toujours son étudiante et elle ne pouvait pas la toucher. Continuant son tour de table, elle croisa le regard de Pietro, un Voda qu'elle appréciait. Lui aussi avait assisté à l'attaque de l'académie et elle aurait compris qu'il fuie, mais il était là, assis à sa table, le dos droit. Il était solide, bien plus qu'elle-même ne l'était à son âge. Elle lui sourit et posa son verre sans y avoir bu. Un regard du côté des Mangemorts et elle repoussa sa chaise qui émit un crissement sonore dans le silence mortel du réfectoire. Tous les regards se tournèrent vers elle tandis qu'elle se levait et traversait la salle dans un claquement de talons. Mal à l'aise ? Pas le moins du monde. Elle bougeait là où tous les autres restaient figés, elle faisait partie des vivants. Arrivée à hauteur de Pietro, elle se pencha derrière lui et posa une main sur son épaule. Voudriez-vous me suivre dans la couloir, je vous prie ? Sans attendre de réponse, elle se redressa, lissa le devant de sa robe pourpre et poursuivit sa route jusqu'à sortir du réfectoire. Personne ne traînait plus dans les couloirs, personne ne parlait plus, personne ne vivait plus. Ce château était devenu un tombeau, une fosse commune, et les corps qui s'y entassaient étaient encore animés du souffle de la vie. Ils avaient juste perdu espoir.

Elle s'arrêta à deux mètres de la porte du réfectoire, tournée vers la salle. Droite comme un piquet, les mains jointes devant elle, elle attendit que Pietro l'ait rejointe puis lui fit signe de fermer la porte. Personne ne sortirait avant dix bonnes minutes, de toute façon, personne à part elle n'osant quitter la pièce avant qu'un mangemort ne l'ait fait. Une fois à l'abri des regards hostiles, Kate soupira et s'approcha de son élève, posant une main inquiète sur son épaule. Comment allez-vous ? La situation actuelle est plutôt... compliquée, j'en conviens, et il va falloir s'adapter en attendant que les choses changent. J'espère que vous ne perdez pas espoir ? L'espoir... C'était tout ce qui lui restait ces temps-ci, l'espoir qu'il n'arrive rien de mal à ses étudiants, que le règne des mangemorts ne dure pas, que quelqu'un vienne l'aider à sauver tout le monde, à stopper Philipp avant qu'il ne commette l'irréparable. Elle avait peur pour tant de monde qu'elle ne parvenait plus à savoir qui était le plus en danger. Son frère, l'inoffensif Beau ? Son père, un moldu au courant de leur existence ? Seth, nouvelle célébrité du monde magique ? Elena, sous l'emprise de sa mère au Secrétariat ? Elle s'inquiétait même pour Tiphaine, en fuite depuis l'arrivée des mangemorts à la finale du tournoi, et pour l'enfant du professeur qu'elle avait emmené avec elle. Elle s'inquiétait pour tout le monde sauf pour elle. À côté de tout ce qui se passait actuellement, sa vie ne comptait pas. Je me doute que vous m'en vouliez peut-être par rapport à mon apparente inactivité lors de la finale, mais je tiens à m'expliquer avant que les journaux ne salissent totalement l'image que vous avez de moi. J'ai hésité à agir, mais le directeur est quelqu'un d'imprévisible et je ne voulais pas risquer qu'il blesse quelqu'un, comme la petite Nathalie ou les autres adjoints. Oui, je l'ai laissé faire, mais ne croyez pas que je soie d'accord avec ses agissements. Il faut juste que je sois prudente car comment pourrais-je vous protéger si je suis enfermée quelque part ? Ou pire ? Pinçant les lèvres, elle lâcha l'épaule de Pietro et lui laissa la parole. S'expliquer près de lui lui faisait du bien, comme si savoir qu'au moins un étudiant ne la prenait pas pour une lâche pouvait sauver son image et la confiance que les autres avaient mises en elle les années précédentes. Si lui comprenait, peut-être que les autres le feraient aussi, et qu'ils reprendraient espoir ?

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Elle n'a peut-être pas de coeur, elle tient à son école autant que vous à la vôtre.
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MessageSujet: Re: i'll take care of you all (Pietro & Kate) Sam 8 Sep - 21:04

ft. Kate Blue
I'll take care of you all


Il y a beaucoup de choses que l'on ignore sur nos semblables : leurs goûts, leurs ambitions, leurs espoirs et leurs secrets.

Je n'ai jamais prétendu en savoir plus que les autres, mais si j'ai bien compris une chose au cours de ces trois années à l'Institut, c'est qu'à l'instant où l'on pense connaître son voisin, il devient un parfait inconnu du jour au lendemain.


Le retour à Durmstrang me pesait, moi qui avais pendant des années poussé mon père à me laisser intégrer cette école de magie ; là où je pensais que se trouvait ma véritable place dans ce monde, je doutais cette année de mon choix d'être présent dans cette salle.
Mon père voulait que je reste au manoir, il m'a même proposé de passer l'année avec ma mère histoire d'être sûr que nous serions loin de l'agitation et de mon directeur qui était, je cite, instable et au bord de la folie. J'ai d'abord accepté, je m'inquiétais pour ma mère et je voulais rassurer mon père par tous les moyens, car depuis l'incident survenu lors de l'épreuve finale du Tournoi, mon père était à cran, mais le chaos régnant dans notre famille m'avait poussé à agir au lieu de rester en retrait.

Durant les vacances, des tensions étaient apparus entre les patriarches Von Rosen ou plutôt, les désaccords idéologiques avaient pris une ampleur telle que nous nous étions divisé en deux.
D'un côté, il y avait ceux qui soutenaient les Pozhirateli allant, pour la plupart, jusqu'à rejoindre leur rang dans un désir profond de renouer avec notre passé de Mangemort.
De l'autre, il y avait ceux qui n'acceptaient pas le changement, ou du moins, qui n'acceptaient la manière dont il était survenu. Mon père ainsi que mon arrière-grand-père font partie de ce groupe. Mon arrière-grand-mère, étant une fille de Pozhirateli, a été l’instigatrice de cette division en prenant ouvertement le parti des corbeaux.

J'ai passé l’Été à observer ma famille se déchirer dans l'ombre et certains de mes cousins changer drastiquement de discours, ils sont allés jusqu'à dénigrer les quelques moldues de notre famille ainsi que leurs enfants dont ma mère et moi. Je ne m'étais jamais battu avec des personnes de mon sang avant ce jour, j'ai encore du mal à y croire lorsque je regarde mes phalanges abîmées et mes côtes encore couvertes d'hématomes.

J'aurais pu rester et assurer la sécurité de ma mère, hors, je n'avais plus la tête à cela, je pensais à Londubat et à l'étrange sentiment de trahison et de déception que j'ai ressenti en la voyant aux côtés de ces vauriens. Je m'étais moins attardé sur Timaël que je connaissais uniquement parce que nous étions de la même maison. J'étais obsédé par l'idée d'avoir des explications de la part de cette dégénérée de Lynn. Je ne concevais pas qu'une personne avec qui j'étais en relation, même pour une mauvaise raison, puis être si basse. J'ai donc rejoins le voilier pour retourner à l'Institut et j'avais au fond de moi le désir de faire mon possible pour que cette situation ne soit que temporaire que de véritablement personne compétente reprenne la direction du Secrétariat et ainsi de l'Europe.

Hélas, l'arrivée à l'Institut me prouva que j'avais bien raison de m'inquiéter. Tous ces Pozhi qui se baladaient dans l'Institut comme en terre conquise et l'atmosphère pesante, m'incitèrent à rester discret. Je ne pouvais pas savoir qui soutenaient ou non les corbeaux à moins d'avoir l'occasion de voir leur tatouage ; je me suis donc isolé, me contentant d'être présent physiquement dans mon cercle d'amis et d'avoir l'occasion d'apporter mon soutien aux Anti-Pozhirateli le plus vite possible.


C'est ainsi que je me suis retrouvais assit dans le réfectoire aussi silencieux qu'une veillée de deuil. Je refusais contrairement à d'autres de courber l'échine, l'Initiation m'avait mis en colère, voir des enfants qui n'ont rien demander être forcé de se soumettre à nos traditions sous prétexte que leurs parents ont des postes influents dans le monde magique. J'étais droit, raide comme un statut, je cherchais Londubat pour au plus vite avoir ce que je voulais d'elle et savoir sur quel pied danser avec elle.

J'étais pris dans mon observation et mes yeux se tournèrent vers la table des enseignants. Voir la face d'Andreï Ivankov me donna le frisson que je dissimulai sans trop de mal. Dire que pendant une année, j'ai fantasmé sur mon professeur d'Arts occultes ça me donne envie de vomir maintenant. L'expression de Kovrov me donne envie de lui arracher les yeux pour voir si elle sera encore fière une fois morte. Lorsque mon regard se posa sur le professeur Blue un pincement, me prit au cœur. J'ai toujours apprécié ce professeur bien que je n'aie jamais eu l'occasion d'assister à un de ses cours. Elle m'était toujours apparu comme étant une personne rassurante, mais lors de l'attaque à Beauxbâtons son absence de réaction vis-à-vis des actes du directeur et des élèves qui l'on suivi m'a particulièrement déçu. Je m'attendais à ce qu'elle soit la première à agir, mais elle n'a rien fait, elle a suivi tout comme je l'ai fait. Je devrais être le dernier à la blâmer, mais l'image qu'elle me renvoyait et qu'elle me renvoie encore assise à cette table, m'avait laissé croire qu'elle lutterait plus que n'importe qui d'autre.

Lorsque nos regards se croisent, je reste de marbre, crispant ma mâchoire et pinçant mes lèvres pour ne rien laisser paraître si ce n'est de la raideur. J'attends de voir sa réaction et n'ai droit qu'à une rupture de notre contact visuel. Je ramène alors mon regard sur mes récipients vide et tente de faire le vide dans mon esprit.
Ce silence, cette envie de voir quelqu'un se dresse pour à nouveau voir l'espoir dans le regard des autres, me dégoûte. J'ai envie de me jeter contre un mur, ce n'est pas mon genre de m'intéresser aux autres plus qu'à moi, mais c'est cette envie qui m'a poussée à venir, pour agir là où je peux le faire.

Perdu dans ma réflexion, je me tends de la tête aux pieds lorsque le professeur Blue se pense derrière moi en déposant sa main sur mon épaule, mes yeux sont rivés sur les corbeaux qui circulent dans la salle. Elle me demande de la suivre dans le couloir. Je sais que ce n'est pas une véritable proposition tandis que ses talons claquent sur le sol de pierre du réfectoire. Aurait-elle finalement caché son jeu ? J'en doute, pourtant, je veux y croire. Je me décide à quitter le banc et à suivre les pas du professeur sous le regard de quelques élèves. Je m'arrête devant elle, attendant la suite de son plan. Maintenant que nous sommes debout, elle ne va quand même pas s'arrêter là. Elle quitte le réfectoire et j'en fais autant avant de fermer derrière moi.

Nous étions seuls ici, plus aucune circulation libre n'était permise en dehors des heures de cours et des repas, il n'y avait donc personne pour nous entendre.

La chaleur de sa main sur mon épaule me fait réaliser que je suis continuellement tendu ; comme si j'étais près à être attaqué par-derrière. Elle me parle avec un ton qui pourrait bien me détendre si je n'étais pas aussi alerte.
Je fixe le professeur et dresse un sourcil l'air critique. Encore cet espoir qui revient en boucle comme si je me destinais à devenir un porte-parole de l'Ordre de la Lumière. Jamais. Je privilégie une réponse bref à son introduction.

-On ne peut pas réellement aller bien dans de telles circonstances. Je m'abstiens d'avoir de l'espoir professeur, c'est une promesse vaine dans notre situation.

Je ne me défais pas de mon expression froide et observe celle de mademoiselle Blue. C'est tout à son honneur de vouloir garder espoir, mais si c'est pour cela qu'elle m'a fait sortir, c'est une perte de temps ; je ne suis sensible qu'aux actes pas aux promesses.

En l'écoutant, je sentis mes traits être étirés par une surprise soudaine. Lui en vouloir ? Nous protéger ? Apporter de l'espoir ?

C'est bien vrai que je lui en veux, que je n'ai pas accepté son inaction face au comportement du directeur et des élèves qui l'avaient rejoins, mais je ne voyais pas dans son absence de réaction une volonté de nous protéger nous ses élèves. Du moins, je ne l'avais pas compris ainsi. Je ne la comprends peut-être pas, mais son pas vers moi me fait réaliser qu'elle ne cherche pas à se cacher ou à se donner des excuses. Si elle prend la peine de parler à un élève tel que moi, c'est que dans le fond, elle tient à nous tous, même à ceux qui ont suivi le chemin le plus sombre.

Je reprends le contrôle de mes émotions et repeins une expression neutre sur mon visage. Elle m'a touché, mais j'ai besoin de plus pour comprendre et accepter son choix.

-Je vois... Vous avez pensé comme une personne responsable avant de penser comme une opposante. Je pris une courte pause. Nous n'avons pas tous le même devoir professeur. Je me refuse à rester pour uniquement subir, je préfère apporter ma pierre, même infime, à l'édifice qui permettra de mettre un terme à cette folie dans laquelle le directeur c'est lancé. Je me dois de le faire pour ma mère, mes amis et surtout ma famille qui empathie déjà trop à mon goût.

Je mesure parfaitement le sens de mes paroles et comprends que j'ai ouvertement donné ma position vis-à-vis de cette situation à mademoiselle Blue. Je ne me cacherais que tant que se sera nécessaire, sinon quoi je m'opposerais sans retenu à ma famille même si cela signifie couper des liens pour leur bien.
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