Durmstrang & Magie
Bonjour et Bienvenue à Durmstrang jeune sorcier!

Si tu n'as pas encore mit un pied dans notre univers magique, il est obligatoire d'aller s'inscrire dans notre Monde. Ici, ce n'est qu'une école!

Si tu es déjà inscrit et que tu as choisis d'étudier à Durmstrang, qu'attends-tu pour aller en cours?

Tu veux en savoir un peu plus? Alors saches que Beauxbatons accueille principalement des garçons, mais si tu es une fille il reste encore de la place Wink
Vous serez réparti dans l'une des trois maisons (Pozhar, Voda, Zemlya) et vous devrez tout faire pour la faire gagner! Cette maison sera donc votre seconde famille, et ce pendant 8 ans!
Sans compter que vous avez 6 matières obligatoires (Bienséance & Gestion du domaine, Magie Fondamentale, Potions & Ingrédients, Arts Occultes, Monde Magique & Civilisation, Vol), à partir de votre 3ème année vous devrez choisir une Option (Magie Approfondie, Métamorphoses, Êtres Inférieurs) et à partir de votre 7ème année encore une autre option (Occlumancie & Légimancie, Géopolitique Magique). Sans compter que des garçons se doivent d'être musclés, et des cours de sports sont donc proposés (Aviron, Escalade, Randonnée sportive, Quidditch, Tir à l'arc, ...). Mais des initiations sont aussi proposée (Initiation aux Soins Magiques, Transplanage) pour faire de vous le meilleur sorcier à votre sortie de l'école!
Un programme bien chargé n'est-ce pas? Alors ne perds pas ton temps et dépêches toi de rejoindre Durmstrang! A moins que Beauxbatons ou Poudlard ne te tente?



 

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Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non [Pietro&Lynn]

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MessageSujet: Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non [Pietro&Lynn] Dim 9 Sep - 9:52

ft. Lynn Londubat
Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non


On pouvait dire que ce début de journée était riche en émotions et surtout en réponse pour moi. J'avais eu une conversation des plus intéressante avec le professeur Blue qui m'avait prise à part dans le couloir menant au réfectoire.

La tête encore pleine de réflexions, j'étais retournée dans le réfectoire pour prendre mon sac tandis que les autres élèves quittaient la salle pour se rendre en cours. Dans la marée humaine, je repère Londubat et décide de continuer sur ma lancée à savoir : trouver des réponses à mes questions.

Mon sac sur l'épaule, je me lance à la poursuite de ma chère Londy, redevenue brune depuis un temps. Nous n'avions jamais été très proches ou du moins pas comme des personnes en bon terme et je sentais que cette discussion n'arrangerait pas les choses.
Étant concentré par ma recherche d'une petite brune, je ne fais pas attention aux personnes que je bouscule et me fais réprimander par un corbeau auquel je présente des excuses à peine sincère. Je n'ai pas de temps à perdre avec un idiot de plus.
Je me trompe plusieurs fois de fille avant d'enfin la repérer avec deux autres garçons de sa maison. Je sens ma mâchoire se crisper tandis que je la regarde aussi sereine, comme si elle baignait dans son élément ; c'est le cas de le dire, c'est ce qu'elle voulait après tout.

Pas plus découragé que ça par la présence de ces deux acolytes, je m'avance vers eux n'ayant d'yeux que pour cette minuscule idiote. J'ai du mal à faire la part des choses. D'un côté je ne suis pas tant surpris par son allégeance, elle a toujours eu un grain et une attitude qui n'était pas nette, mais d'un autre côté, je voulais me faire ma propre idée. Peut-être que ses parents l'avaient forcé à rejoindre leur camp comme l'on fait mes oncles et tantes avec cousins et cousines, ou alors elle suivait un type pour qui elle avait des sentiments en pensant l'impressionner ou attirer son attention. C'est bien le style des filles ça, mais Lynn n'est pas une fille comme les autres.

Immobile devant ma pseudo Némésis, je ne prête pas attention aux deux gigolos qui l'accompagne.

-On doit parler. Dis-je à Lynn d'un ton autoritaire que je n'avais jamais utilisé avec elle.

-Pour qui tu te prends Von Rosen, Commence un des Pozhar. Garde donc tes ordres pour tes semblables oh, mais c'est vrai, tu n'as plus aucun allié, même tes cousins préfèrent notre compagnie à ta présence de sang-mêlé. Ricane-t-il.

Je décroche mon regard de celui de Londubat pour fusiller l'insolent. Il ne va pas me faire perdre mon temps celui-là. Je m'avance vers lui et sans cérémonie le plaque au mur en lui enfonçant mon avant-bras sous la gorge puis me pense près de son oreille pour lui faire passer le message.

-Si tu te permets encore une fois de m'adresser la parole comme tu viens de le faire, tu comprends comment Ruben Von Rosen a obtenu son œil au beurre noir, t'as compris merdeux ?

Sans plus attendre, je le pousse loin de moi et attrape le bras gauche de Londubat.

-J'ai dit : On doit parler.

Hélas, n'étant pas tous doté d'un esprit logique, l'autre tas de muscle me saisit le poignet dans le but de me faire lâcher sa petite cheffe. Ils sont tous tellement agaçants. J'attrape sa main et lui enfonce mes ongles dans sa chaire pour qu'il relâche sa prise et lui assène avec dureté :

-Occupe-toi de tes affaires et apprends à rester à ta place. Si tu veux te battre, attends ton tour, connard. Un de plus ou un de moins ça ne change rien pour moi. Répliquais-je en lui adressant un sourire mauvais.

Je n'ai plus de réserve à me battre avec ceux qui s'opposent à moi, que ce soit ma famille ou non. Je sens à nouveau ma mauvaise humeur prendre le dessus et les défie du regard tandis que je verrouille brutalement ma prise sur le bras de Lynn. Je ramène lentement mon attention à elle.

-Ne fais pas de vague, une discussion s'impose et je n'ai pas l'intention d'attendre que Son Altesse m'accorde une audience. Avance. Grognais-je toujours maquillais de mon sourire mauvais.

Je la tire devant moi et ramène mes deux mains sur ses épaules pour l'obliger à suivre le chemin que je cherche à prendre. Je ne maîtrise qu'à moitié la pression de mes mains sur elle, j'ai parfois envie de la relâcher, mais je me ravise lorsque l'on croire un Pozhi. Je n'ai pas beaucoup de temps alors je choisis d'aller dans les toilettes pour hommes et la pousse dans la première cabine en attendant que les autres occupants sortent. J'ai du mal à rester calme en sa présence, elle m'énerve toujours autant, rien que son regard suffit à me donner envie de l'insulter pour la voir devenir rouge de colère, mais je n'ai pas de temps à perdre.

Lorsque le silence retombe dans les toilettes, je sors de la cabine en la traînant derrière moi par le poignet et verrouille la porte principale avant de la placer dos à cette dernière. Je la lâche enfin et croire mes bras sur mon torse sans masquer la colère qui m'habite.

-Explique-toi maintenant, qu'est-ce qui te prend ? Ça ne te suffis plus d'être chiante, tu veux aussi perdre ton temps avec ces idiots ?
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MessageSujet: Re: Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non [Pietro&Lynn] Lun 10 Sep - 6:38

PIETRO BJÖRN VICTOR VON ROSEN
je serai ton ombre
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Le dos droit, le menton levé, le regard fier. Elle trônait au centre du réfectoire à une table accueillant plusieurs Pozhiratelis de son âge. Elle était contente de voir la salle remplie de nouvelles têtes terrorisées et de mangemorts aux sourires satisfaits. Contente de savoir que tout se passait à merveilles depuis leur exploit de fin juin, depuis la prise de pouvoir de von Roppelt. Contente de sentir ce pouvoir couler dans ses veines, d'avoir pu montrer à ses parents de quel bois elle se chauffait et le potentiel qu'elle possédait. Fière que von Roppelt ait pensé à elle pour l'aider alors qu'il l'avait envoyée paître quand, lors de sa première année, elle lui avait demandé pour rejoindre les rangs comme ses parents avant elle. Mangeant ses pancakes avec application, elle regardait autour d'elle en souriant, passant sur ces visages qu'elle avait menés du bout de la baguette dans les jardins de Beauxbâtons. Elle se rappelait encore la façon dont ce bon vieux Blondie l'avait fusillée du regard quand elle l'avait enfermé dans un cachots miteux. Tellement jubilatoire... Elle remuait son café quand un bruit de talons claquant sur le sol la fit froncer les sourcils. Blue s'avançait dans le réfectoire de sa démarche assurée et insolente. Elle s'arrêta derrière Blondie et tous deux sortirent de la salle pour comploter. Léchant sa cuillère, elle croisa le regard de Kovrov, haussant les sourcils comme pour demander si elle devait suivre et écouter par la serrure, mais le professeur secoua la tête après un coup d'oeil en direction du directeur. Alors elle leva les yeux au ciel et patienta jusqu'à la fin de l'heure du repas. Elle irait cuisiner son travelo préféré après pour savoir ce que lui voulait Blue.

Lynn fut une des premières à se lever, Gregov et Anatoli l'encadrant comme à leur habitude. Non pas qu'elle ait besoin de gardes du corps, c'étaient eux qui avaient besoin d'un cerveau à suivre. Elle se dirigea vers la sortie au milieu du flux d'étudiants peu pressés de se rendre en cours et, toujours affublée de ses monstres, s'arrêta face à un Von Rosen énervé. Voilà une belle coïncidence. Elle allait répondre qu'elle aussi avait à lui causer quand Gregov parla pour elle. Quel abruti... Sans broncher, elle regarda Pietro le plaquer au mur et siffla, impressionnée. C'est qu'elle avait de la force la Blondie ! Puis il lança un discours endormant au gorille et attrapa le poignet de Lynn pour la tirer elle ne savait où. Évidemment, Anatoli s'interposa et elle soupira quand, à son tour, il se fit rembarrer par le Voda. Elle leva la main pour empêcher le Pozhi de continuer. C'est bon, je gère. Docile et amusée, elle suivit Pietro jusqu'au premier étage puis jusque dans des toilettes masculines où ils s'enfermèrent dans une cabine. Croisant les bras, elle lui lança un regard étonné, se demandant où était l'intérêt et, surtout, ce qu'il pensait pouvoir faire avec elle dans cet endroit plus qu'intime. Elle allait perdre patience et lui demander s'il comptait l'embrasser ou lui coller la tête dans les cuvettes quand il sorti verrouiller la porte. Enfin il lui parla, demandant ce à quoi elle jouait. Dis donc, Blondie, c'est plutôt à toi de me dire ce qui te prend non ? M'enfermer avec toi dans les toilettes... Elle haussa les sourcils et sourit d'un ait amusé. Tu sais, tu peux me le dire si tu craques sur moi, je promets de ne pas trop me moquer.

Soupirant, elle se hissa sur un lavabo et agita les jambes en regardant autour d'elle, plissant le nez à la vue des urinoirs. C'était donc à ça que ressemblaient les antres de ces mâles ? Pas très viril ni classe. Elle était heureuse d'être née sans rien entre les jambes, elle tenait trop à son intimité que pour uriner comme ça à moins d'un mètre d'un autre et sans cloison pour les séparer. Dégueu. Mais dis-moi chérie, tu t'es fait des muscles pendant les vacances ? C'est bien. Un jour, tu verras, tu ressembleras vraiment à un homme. Perds pas espoir. Son sourire toujours fiché sur le visage, elle se pencha pour tapoter l'épaule de Pietro d'un air encourageant. Il y avait toujours eu ce débat dans sa tête pour savoir s'il était un homme ou une femme, particulièrement le jour de leur rencontre où il ressemblait réellement à une fille avec ses cheveux longs, son corps émacié et son visage androgyne. Depuis, il avait changé, mais pas assez pour qu'elle oublie de l'appeler Blondie ou travelo quand elle le croisait dans les couloirs. Elle adorait voir sa tête énervée à chaque fois et se dire qu'elle aussi lui tapait sur les nerfs. Un plaisir. Mais revenons-en à tes moutons : je te conseille d'effacer cette expression de ton visage, on dirait presque que tu t'inquiètes pour moi. Or, je pense être assez grande et assez informée que pour choisir mes fréquentations sans l'aide de personne. Elle lui lança un regard entendu et se laissa basculer en arrière pour s'appuyer contre un miroir, ses jambes reprenant leur mouvement de balancier au rythme des secondes. Elle ne laisserait personne lui dire qu'elle devrait quitter les Pozhiratelis. Elle en voulait déjà à ses parents qui s'y étaient opposé en vue de son jeune âge, alors ce n'était pas Blondie qui la ferait changer d'avis !

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MessageSujet: Re: Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non [Pietro&Lynn] Lun 10 Sep - 20:17

ft. Lynn Londubat
Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non


Je n'avais pas spécialement pensé à me maîtriser lorsque je me suis avancé vers Lynn pour qu'on discute et cela m'a amené à être brutale avec ces toutous. Au-delà de ça j'étais maintenant devant Londy et elle semblait intéressée par l'idée de me provoquer que par celle de répondre directement à ma question.

Je lève les yeux au ciel lorsqu'elle assure qu'elle ne se moquerait pas trop de moi si je lui disais que je craquais sur elle.

-La bonne blague, mais tu peux toujours attendre pour m'entendre dire que je craque sur toi Londubat.

Toujours dans un esprit de jeu, elle prend place sur le rebord d'un lavabo et laisse ses jambes se balançaient dans le vide. Elle m'énerve, j'ai oublié que cette fille m'énervait, quel idiot je dois faire. Elle me lance une pique qui réveille un petit sourire amusé chez moi et je le réprime bien vite, je ne suis pas venu pour jouer, ou du moins pas aujourd'hui. Pourtant nous sommes bien parti pour. À présent face à elle, je garde mes distances, mais sa main trouve tout de même le chemin de mon épaule, tout comme le professeur Blue plus tôt. Je n'ai pas la même sensation de calme et me soustrais à son contact tout en venant croiser mes bras sur mon torse. Elle me court sur le haricot avec son délire d'homme et de travelo, ça fait maintenant trois ans elle devrait se renouveler.

-Je l'ai toujours fait, tu n'as simplement jamais eu l'occasion de le voir. Toi par contre, je te félicite, tu ressemble un peu plus à un spécimen féminin, qu'est-ce qu'il se passe, ton Papou t'as enfin trouvé un homme à entretenir. Le pauvre.

Je me maudis intérieurement d'avoir cédé à son jeu. Elle ne va donc jamais être un peu sérieuse lorsque je lui parle ? Il semblerait que si. Sa réponse m'irrite au plus haut point ; elle continue à vouloir prouver qu'elle n'est pas une petite fille qui a besoin de papa et maman pour faire ses choix, pourtant ça ne lui ferait pas de mal d'écouter les plus grands de temps à autre.
Je suis surpris par sa remarque à propos de mon expression et fronce délibéré les sourcils pour lui cacher mon inquiétude. Parce que je lui suis, je suis inquiet pour beaucoup de choses et son devenir en fait parti.

Qu'est-ce qui me prend ? Il y a encore deux mois, j'étais en colère contre cette petite peste et me voilà volontairement enfermé dans les toilettes avec elle, pour comprendre son comportement. J'ai envie de gerber face à mon manque de retenu. Si elle veut croire que je la porte dans mon cœur... Elle peut le croire, parce que c'est en parti vrai. On n'irait pas parler à un personne qu'on ne supporte pas pour savoir la raison de ses dérapages, si ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Elle vient de me mettre une colle dès le début de cet échange.
Je ne l'aime pas, c'est officiel, daté, et certifié ; elle ne m'avait pas inspiré confiance lorsque de notre rencontre et à chaque fois qu'on se voyait il n'en ressortait rien de bon. De plus, elle prend du plaisir à me voir en colère. Parlons-en du plaisir, je n'ai jamais identifié le sentiment fort que ses grognements de frustration et ses regards noirs me procuraient. Est-ce du plaisir, ou de la simple jubilation ? N'est-ce pas finalement la même chose ? Suis-je vraiment revenu uniquement pour arrêter cette folie ou ai-je simplement envie de retrouver la vieille Lynn colérique qui se contentait de menacer tout le monde avec ses paroles haineuses ?

Je ne sais plus, je ne sais pas. Elle n'est plus là. Maintenant il n'y a plus qu'une adepte des Pozhirateli, une gamine nerveuse qui prend tout à la légère et ça je sais que ça me met en colère. Très en colère.

De nouveau remonté, je m'avance près d'elle et viens placer mes mains de part et d'autre de ses jambes, le fait qu'elle se soit appuyer contre le miroir ne laisse aucune place à la confusion. Je ne me sens donc pas mal à l'aise ni obligé de rester droit, je me permets même d'avancer légèrement mon buste vers elle en restant raisonnable.

-Je ne te demande pas de me raconter ta vie petite peste, j'en ai rien à foutre que tes parents ne te prenne pas au sérieux, moi oui et si mon inquiétude te dérange tant mieux parce que je ne vais pas te mentir, mais ta tête, enfoncée dans ce miroir, me ferait le plus grand bien.

Je l'observe un long moment. Elle est sûre d'elle, pire encore elle en est fière. Est-ce grave qu'elle soit fière d'être une criminelle ? Pour moi, oui, elle descend au même niveau que Kovrov, une femme sans avenir si ce n'est d'être professeur dans une école pour ce cacher de la justice.

-Qu'est-ce qu'il t'a promis ? Une place de choix, des privilège relationnel, un mariage avec lui et ses beaux cheveux bruns pour faire plein de bébés aussi mignons que des trolls ? Qu'est-ce que tu y gagnes, Lynn ?

Je ne supporte pas l'idée d'être inquiet pour elle, de penser à elle comme à un de ses élèves que Blue veut protéger. On ne peut pas la protéger d'elle-même, elle est déjà un danger pour les autres et moi, je m'entête à quand même vouloir la comprendre et l'accepter. Pourquoi je veux accepter cette Pozhi ? Trop de pourquoi et pas assez de réponses !

Mon poing s'abat sur le rebord du lavabo et je ferme momentanément les yeux pour reprendre le dessus. Je n'ai pas frappé cette fille sous prétexte que je m'inquiète pour elle ou qu'elle le mérite simplement.

-Dis-moi Lynn, t'as déjà frappé quelqu'un, à mains nues, sans la moindre retenue ? Je plonge mon regard assombri dans le sien. Si tu l'as déjà fait alors tu sais la satisfaction que ça apporte d'entendre l'autre subir tes coups.

Je me redresse de toute ma longueur et la toise avec faim. Je pourrais me contenter de la frapper jusqu'à ce qu'elle soit calme et attentive, c'est grisant de savoir qu'elle ne faiblira pas devant moi. Elle est bien trop têtue pour ça et je tiens encore à mon intégrité, mais ça va être dur de ne pas lui en mettre une immédiatement.


Dernière édition par Pietro B. V. Von Rosen le Mar 11 Sep - 19:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non [Pietro&Lynn] Mar 11 Sep - 17:53

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Elle ne l'avouera jamais, mais elle appréciait ces joutes verbales entre eux, ces insultes lancées au détour de couloirs, ces regards incendiaires échangés dés qu'ils se croisaient et les sourires qui étiraient toujours ses lèvres par la suite. Elle aimait ça, se défouler sur des gens qui avaient du répondant, se lancer dans des batailles où elle n'était pas sûre du résultat final. Se battre en sachant qu'elle gagnerait n'avait rien d'exaltant, elle aimait quand il y avait de l'enjeu, du suspens. Et il y en avait toujours avec lui. Un coup c'était lui qui cédait le premier, le coup suivant il la mettait à bout et elle préférait se rétracter... Elle aimait ce jeu entre eux mais, paradoxalement, ne l'aimait pas lui. Trop mêle-tout, insolent, arrogant... Elle au féminin avec plus de droiture. Pourtant, là, en tête à tête avec lui dans les toilettes, elle senti qu'il lui avait manqué lors de l'année précédente. Un peu. Pas beaucoup. Elle le dévisageait, se demandant ce qui avait changé. Peut-être le regard qu'il posait sur elle, peut-être le pouvoir qui coulait dans ses veines depuis deux mois. Elle fixa ses yeux bleu de glace qui la regardaient avec inquiétude, dégoût, peur et colère, tout ça à la fois. Elle y vit une lueur qui n'avait jamais été là, une lueur dure et déterminée, preuve que les deux derniers mois n'avaient pas été rose pour lui. Elle voulu s'en réjouir mais n'y parvint pas. Elle qui aimait voir les gens souffrir senti l'amertume lui monter au nez en se rendant compte qu'il avait souffert. Elle n'aimait pas ce que ces épreuves avaient fait de lui, n'aimait pas le fait qu'il se permette à présent de la traiter comme une gamine. N'aimait pas la façon dont il la regardait, comme s'il pouvait la sauver d'elle-même, comme s'il devait la protéger.

Lynn se détourna en levant les yeux au ciel quand il affirma qu'elle se féminisait et parla d'un potentiel fiancé. Comme si elle en avait besoin. Elle avait beau être une femme, elle ne s'abaisserait jamais à ne plus être un jour que "la femme de". Elle se marierait peut-être, mais certainement pas parce que quelqu'un lui aurait dit de le faire ou parce qu'elle aurait besoin d'être entretenue. Elle voulait être indépendante. Bien que j'aurais aimé voir la jalousie sur ton visage, je suis toujours libre comme l'air, chéri. Elle leva les mains pour montrer ses doigts dénués de bagues, comme si ça prouvait son absence d'engagement. En réalité, même si ça avait été le cas, son fiancé ne lui aurait probablement pas offert de bijou, juste une somme d'argent, un manoir et une paire de menottes. Elle serait plus sa prisonnière que sa promise et ça lui donnait envie de vomir. Jamais elle ne serait comme ça. Jamais elle ne s'abaisserait à ce niveau, peu importe ce que disaient les gens. Von Roppelt lui-même ne pourrait jamais lui imposer ce genre de choses. Quand enfin elle daigna réponse à sa question, Lynn répondit qu'elle n'avait besoin de personne pour décider de ses fréquentations et allégeances, suite à quoi elle s'appuya contre le miroir. À peine son dos se posait-il contre la glace que Pietro s'avança pour poser ses mains près de ses cuisses et se pencher vers elle. Haussant un sourcil, elle ne su à quoi s'attendre et émit un rire quand il la traita de peste et affirma qu'il adorerait lui enfoncer la tête dans le miroir. Il n'oserait jamais. Le défiant du regard, elle ne répondit rien.

Mais Pietro ne la toucha pas et poursuivit, demandant ce que von Roppelt lui avait promis pour qu'elle rejoigne ses rangs, ce qu'elle y gagnait. La réponse était tellement évidente pour elle, comment pouvait-il ne pas le comprendre ? Elle avait du pouvoir, enfin ! Elle qui, jusque là, avait du obéir à papa et maman, rester en retrait, être une brave fille, pouvait enfin faire ce que bon lui chantait. Elle se sentait forte, puissante, et c'était électrisant ! Mais elle n'eut pas le temps de lui répondre car il la menaça à nouveau de la frapper, effaçant tout sourire amusé de son visage. Alors qu'il venait de se redresser, ce fut à son tour de s'approcher, se penchant vers lui en le fixant avec froideur. Vas-y. Frappe-moi. C'est visiblement tout ce que tu sais faire à présent, je me trompe ? Elle désigna du menton ses phalanges abîmées et se rappela ses altercations avec Gregov et Anatoli. Il était devenu dangereux et violent, mais Lynn le défia de faire pareil avec elle. Elle savait qu'il ne le ferait pas même s'il en mourait d'envie, tout comme elle savait qu'elle-même ne saurait lui faire de mal. Il y avait ce respect entre eux qui les empêcherait de se blesser. De toute façon, quoi que tu me fasses, je ne changerai pas d'avis. Ma place est auprès des Pozhiratelis, j'ai été élevée dans cette optique, c'est ma destinée, peu importe ce que tu en penses. Elle le fixa droit dans les yeux, son visage à quelques centimètres du sien. Elle sentait son souffle saccadé, signe qu'il devait se retenir de ne pas céder à ses pulsions. Elle soutint son regard encore un instant avant de retourner contre son miroir et remit une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle pensait ce qu'elle avait dit : devenir mangemort était son destin, elle ne saurait rien faire d'autre que ça, serait toujours attirée par cette vie sombre et exaltante. Et, au cas où ça t'intéresserait, le directeur ne m'a rien demandé, c'est moi qui ai choisi de me faire tatouer. Il était même réticent au début. Faut croire que je sais me montrer convaincante. Un sourire fier et sans joie releva un coin de sa bouche. Elle savait qu'il ne comprendrait pas en quoi c'était une victoire, simplement parce que lui avait le choix. Depuis sa naissance, on avait imposé à Lynn ce destin, à tel point qu'elle n'imaginait pas d'autres options.

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MessageSujet: Re: Je serais ton ombre que tu le veuilles ou non [Pietro&Lynn]

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