Durmstrang & Magie
Bonjour et Bienvenue à Durmstrang jeune sorcier!

Si tu n'as pas encore mit un pied dans notre univers magique, il est obligatoire d'aller s'inscrire dans notre Monde. Ici, ce n'est qu'une école!

Si tu es déjà inscrit et que tu as choisis d'étudier à Durmstrang, qu'attends-tu pour aller en cours?

Tu veux en savoir un peu plus? Alors saches que Beauxbatons accueille principalement des garçons, mais si tu es une fille il reste encore de la place Wink
Vous serez réparti dans l'une des trois maisons (Pozhar, Voda, Zemlya) et vous devrez tout faire pour la faire gagner! Cette maison sera donc votre seconde famille, et ce pendant 8 ans!
Sans compter que vous avez 6 matières obligatoires (Bienséance & Gestion du domaine, Magie Fondamentale, Potions & Ingrédients, Arts Occultes, Monde Magique & Civilisation, Vol), à partir de votre 3ème année vous devrez choisir une Option (Magie Approfondie, Métamorphoses, Êtres Inférieurs) et à partir de votre 7ème année encore une autre option (Occlumancie & Légimancie, Géopolitique Magique). Sans compter que des garçons se doivent d'être musclés, et des cours de sports sont donc proposés (Aviron, Escalade, Randonnée sportive, Quidditch, Tir à l'arc, ...). Mais des initiations sont aussi proposée (Initiation aux Soins Magiques, Transplanage) pour faire de vous le meilleur sorcier à votre sortie de l'école!
Un programme bien chargé n'est-ce pas? Alors ne perds pas ton temps et dépêches toi de rejoindre Durmstrang! A moins que Beauxbatons ou Poudlard ne te tente?



 

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Un café à deux | Lynn D. Londubat

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MessageSujet: Un café à deux | Lynn D. Londubat Ven 2 Fév - 12:31


Je venais de finir avec le directeur au sujet de mon absence en début d'année et prenais à présent la direction du dortoir ; j'étais encore en civil et n'ayant qu'une demi-heure devant moi, je ne traînai pas en chemin et revins au château dans mon uniforme bleu et blanc avec mon sac sur l'épaule. Je n'avais pas eu l'occasion de voir beaucoup de Voda en arrivant, ils étaient tous en cours de sport quand je m'expliquais auprès de Mr. Roppelt, et ils avaient déjà pris le chemin du réfectoire quand je me battais encore avec ma veste pour dégager mes cheveux devenus plus longs durant ma convalescence, j'avais même abandonné l'idée de les attachés en voyant ma montre qui indiquait 7h57, il ne me resterait plus beaucoup de café à boire si je perdais mon temps à tous les retenir proprement.

C'était triste à dire, mais le vent de Durmstrang m'avait manqué, son agressivité, son mordant, celui de Stockholm était une caresse à côté. Je pénétrai dans l'établissement et reconnu quelques têtes que je saluai de loin, mais une fois les portes du réfectoire passées, je me surpris à dévisager beaucoup de nouvelles têtes, certain avaient simplement changé quand d'autre m'étaient totalement inconnus, je n'aimais pas être ignorant, et là, j'ignorais carrément qui était ces personnes portant les couleurs de ma maison, mais c'étaient là les conséquences d'une trop grande absence. Je pris sur moi et entrepris de me trouver une place.

C'est à certes instant que je l'ai remarqué, elle, la fille la plus adorable, la plus distinguée et réfléchie que je connaisse, Lynn Londubat. Je vous laisse comprendre à quel point j'étais sarcastique quand je l'ai qualifié d'adorable et de distinguer ; je ne peux simplement pas me voir Londubat pourtant elle n'est pas vilaine, elle a même un certain style, mais il a suffi qu'elle ouvre la bouche pour que je préfère de loin m'attirer son courroux plutôt que ses sourires angéliques. Pourtant, au milieu de cette masse d'élève avec qui j'aurais facilement pu passer un repas tranquille et agréable, c'est vrai elle que je me dirige en sentant les commissures de mes lèvres frémir sous un sourire taquin. J'aime quand Londubat pique une colère, qu'elle m'adresse sont regard le plus noir et crache son venin telle une vipère enragée, j'aime savoir qu'elle ne saura jamais ignorer mes paroles voire m'ignorer tout court. J'aime Londubat parce qu'elle est une véritable furie comme on en croise pas à tous les carrefours et que j'ai son attention même si elle n'a rien de positive.

J'ai pris l'habitude de l'attaquer de front lorsque j'avais quelques minutes pour elle, mais là, j'ai envie d'essayer quelque chose de plus audacieux et au risque de m'en prendre une bonne, j'ai toujours voulu voir la tête qu'elle ferait, alors tel un félin, je m'approche de la Pozhar et pose mon sac sur la place libre près d'elle et l'enlace par-derrière en rigole intérieurement du mal l'aise à suivre.

-Mais qui voilà, n'est-ce pas ma chérie parmi mes chéries, mon petit troll. Tu ne t'attendais pas à ça n'est-ce pas Londy ? Dis-je en venant resserrer l'étreinte de mes bras autour d'elle.

Oui, j'aime enflammer Londubat.



Dernière édition par Pietro B. V. Von Rosen le Ven 2 Fév - 13:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un café à deux | Lynn D. Londubat Ven 2 Fév - 13:26

En cette délicieuse fin d'année, je savoure le fait que, probablement, je me retrouve débarrassée de Underwood à la rentrée prochaine. Plus que quelques semaines à tenir avant de ne plus croiser sa face de rat dans les couloirs et dans la salle commune. Je ne sais même pas pourquoi je l'ai pris en grippe à ce point ; nous ne nous sommes quasiment jamais parlé... Mais nous sommes si différents que ça n'aurait jamais pu coller entre nous. D'autant plus que je me doute qu'il y a eu quelque chose entre lui et la dirlo adjointe. Et que maintenant il sort avec une Voda - ce traître à ses couleurs!

En attendant, je dois encore supporter le boucan monstre qu'il fait dès qu'il se lève, me réveillant inévitablement. Allongée sur mon lit, j'ai beau enfoncer mes oreilles dans mes coussins, je ne parviens pas à me rendormir. Je suis éveillée. Furieuse, je saute hors de mon lit et file sous la douche, prenant une quantité d'eau chaude qui, j'espère, sera suffisante pour que lui se caille sous la sienne. Je ne sors qu'après un long moment, quand ma peau devient fripée et que mes pieds sont aussi rouges que mon uniforme. Uniforme que j'enfile rapidement avant de sécher mes cheveux récemment coupés et teints en blond.

Avant de descendre, j'ouvre la fenêtre de mon dortoir et me penche au-dehors pour me griller une clope bien méritée. Un vent fort me souffle dessus et je dois batailler pour qu'il n'éteigne pas ma cigarette. La météo bulgare est aussi sauvage que mon humeur du jour et m'arrache un sourire amusé. Au bout de quelques minutes, j'entends une horloge sonner les huit heures. Soupirant, j'écrase mon mégot sur la fenêtre, le jette dans ma poubelle et quitte la salle commune des Pozhars pour rejoindre le réfectoire. Je n'ai pas particulièrement faim, mais une bonne tasse de café ne me ferait pas de tort.

Arrivée à destination, je m'approprie une table déserte et rempli directement ma tasse, que je vide en une fois. Je la rempli à nouveau puis me force à manger un morceau, histoire de pouvoir survivre jusqu'à midi. Trop occupée à tartiner de la confiture à la cerise sur une tranche de pain grillé, je ne le vois pas arriver. Si ça avait été le cas, je serais partie en courant pour ne pas le croiser. Mais il n'était plus à l'Institut depuis quelques mois, j'ai donc relâché ma vigilance, chose qui me coûte ma tartine.

Je sursaute au moment où deux bras se glissent sous les miens pour me serrer contre un corps humain. Le choc me fait lâcher tartine et couteau, mais je parviens à retenir le cri outré qui menace de m'échapper. Blondie. Très calmement, je soulève mes bras, concentre mes forces et les balance en arrière, en plein dans les côtes de Blondie. Puis je profite du choc pour me lever, enfonçant ma chaise dans son ventre.


Oh, pardon ! Je n'avais pas vu que tu étais là. Je ne t'ai pas fait mal, au moins ?

Mon ton est évidemment sarcastique. J'espère bien que je lui ai fait mal à ce travelo débile qui s'amuse à m'énerver depuis le jour où je suis arrivée à l'Institut. Depuis le temps que je n'avais plus croisé sa face de Goule, j'avais cru qu'il avait quitté l'établissement, avait changé d'école ou quoi. Et voilà qu'il est de retour pour me faire chier... Génial!

Tu t'étais perdu quelque part au fait ? Dis-moi qui t'as donné ton chemin, que j'aille lui refaire le portrait...

♣ ------ ♣ ------ ♣



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MessageSujet: Re: Un café à deux | Lynn D. Londubat Ven 2 Fév - 15:08


Je n'ai pas eu à attendre trois heures avant de voir le petit troll réagir à mon geste, ses coudes vinrent se planter dans mes côtes m'arrachant un grognement tandis que je relâchais mon étreinte et le dos de sa chaise m’atteint en plein ventre. La garce. Je m'étais préparé à des cris d'indignation, une gifle voire un coup-de-poing, mais elle a été plus loin que mes espérances, comme à chaque fois. Je masque ma douleur sous un rire amusé qui voudrait se muer en râle de douleur tant mon abdomen me fait mal, mais j'encaisse, je savais très bien qu'elle ne m'accueillerait pas avec de douces paroles, mais la vache qu'est-ce que j'ai mal. Sa question suinte le sarcasme et par pur esprit de vexation, je lui répondis d'un ton rendu roque par la douleur :

-Tu es pardon, je comprends qu'il est dur pour une femme tel que toi de contrôler son corps, c'est complexes ces petites choses, Lynn.

Je me vois déjà avec de nouveaux bleus sur le corps, comme si je n'en avais pas eu assez avec mon accident. Mais pas de repos pour les audacieux. Je me reprends doucement et lui adresse mon sourire des grands jours en l'observant pour évaluer les changements qui auraient pu m'échapper en dehors de sa couleur de cheveux. Je fronce le nez dans une mine de dégoût total et soulève une de ses mèches avant de frotter mes doigts contre sa veste comme pour me débarrasser d'une quelconque saleté trouvée dans sa chevelure, ma foi bien propre.

-Par Morgane, qu'est-ce qui t'as pris Londubat ? Es-tu tombé la tête la première dans une potion de Lockhart ou quoi ? Je vais le dire pour ton bien et celui des véritables blonds : tu n'es pas de taille petite brune.

Je secoue la tête dans un mouvement de désapprobation et tire la chaise ou se trouve mon sac pour m'y laisser choir et prends nonchalamment la tasse de café de Lynn. Ô que j'aime l'énerver, elle n'a pas idée à quel point elle me régale avec ses remarques acides et son air d'ogre mal luné. Je bois une bonne rasade de café dans sa tasse comme s'il s'agissait de la mienne et attrape une viennoiserie en lui répondant sans même prendre la peine de regarder dans sa direction.

-Je vais faire comme si tu n'avais jamais ouvert cette vulgaire entaille qui te sers de bouche et faire preuve de civilité pour te montrer l'exemple chérie. Je repose sa tasse à moitié pleine et m'en remplie une nouvelle avant de lui adresser une œillade malicieuse. Tu étais bien plus présentable avec les cheveux longs, Lynn... Tu vois ce n'est pas compliqué d'être civilisé petite furie. Tu arriveras un jour à ressembler à une véritable femme ne t'en fais pas, lapin.

Je mords dans mon pain suisse et viens le tremper dans la tasse de madame alors que la mienne fume devant moi.
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MessageSujet: Re: Un café à deux | Lynn D. Londubat Ven 2 Fév - 16:02

Un sourire satisfait étire mes lèvres quand je constate qu'il a mal, même s'il fait en sorte de le cacher. Malgré ça, il réussi à faire de l'ironie tout en restant aimable en façade. Ce type est exaspérant. Toujours à m'insulter avec le sourire et en se faisant passer pour un homme civilisé à côté d'une rustre comme moi. S'il ne lui faut que ça pour se sentir valorisé, il doit être encore plus nul que je ne le pensais.

J'ai un mouvement de recul quand il soulève une de mes mèches de cheveux comme s'ils étaient dégoûtants. Toujours aussi maniéré et mijauré, à ce que je vois. Son voyage je ne sais où ne lui aura pas fait de bien, au contraire. Je le repousse de la main tandis qu'il critique ma nouvelle couleur fraîchement posée sur mes cheveux. Il m'énerve. Et s'il croit que je vais être touchée par sa remarque, il se fourre la baguette où je pense! Ce n'est pas pour recevoir des compliments de sa part que je l'ai fait, c'est pour moi-même. Et, si ça ne lui plait pas, tant mieux! Il se tiendra peut-être plus éloigné de moi.


Merci du compliment, Blondie.

Haussant les épaules, je m'assieds à ma place et regarde avec désespoir le Voda s'installer à mon côté. Fermant les yeux, je formule une prière débile, demandant à un Seigneur qui n'existe pas de me donner la patience nécessaire pour ne pas l'étrangler en public. Ca nuirait considérablement à ma réputation, comprenez.

Serrant les dents, je m'efforce de ne pas réagir quand Blondie porte ma tasse à ses lèvres pour diminuer son contenu de moitié. Elle manque pas de toupet la travelo ! Je me refais une tartine avec hargne et mords dedans pour m'empêcher d'insulter mon voisin. D'autant qu'il se lance à nouveau dans son discours préféré "tu es vulgaire, je suis civilisé". Pathétique.

Sceptique face à son demi-compliment - sincère, celui-là - je lève un sourcil, attendant la prochaine pique. En la prononçant, il trempe son pain dans ma tasse alors qu'il vient de s'en remplir une nouvelle. Ni une ni deux, je me penche pour attraper celle qu'il vient de remplir et en bois une partie avant de la poser hors de sa portée. Plus question que je boive dans celle où il a posé les lèvres.


Dixit celui qui, il y a un an à peine, était bien plus féminine que moi... En effet, tu dois t'y connaître en la matière.

Rapidement, j'avale la dernière bouchée de ma tartine et, avant que Blondie n'ait le temps de se resservir dans ma nouvelle tasse, je la vide d'une traite.

Au fait, il t'est arrivé quoi pour que tu disparaisses pendant si longtemps? Et pourquoi t'es revenu, ça me faisait des vacances?

♣ ------ ♣ ------ ♣



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MessageSujet: Re: Un café à deux | Lynn D. Londubat Jeu 8 Fév - 20:48

HRP:
 



La subtilisation de ma tasse de café me fit sourire, elle est définitivement allergique à moi, quel dommage, je compte bien être là pour les cinq prochaines années et l'ennuyer à l'occasion. Il ne faut pas m'en vouloir, elle a un caractère de cochon et je ne suis pas facile à vivre lorsque je n'apprécie pas une personne.

Je ramène donc sa tasse devant moi et ne pense pas à récupérer celle que je m'étais remplie, qu'elle la garde si ça la rassure qu'elle a gagné une manche, j'ai d'autre chose à penser pour l'instant. Je dresse un sourcil interrogatif face à sa réplique et soupire pour ne pas lui arracher le peu de cheveux qu'il lui reste sur le caillou ; voilà ce qu'on récolte à s'inquiéter de la présentation des petits gens. J'avale la fin de ma tasse et la remplie à nouveau histoire de concentrer mon esprit sur autre chose que sa voix. Je m'avance pour recommencer mon coup de la tasse, mais elle ne semble plus vouloir jouer et je me contente de lui lancer une pique.

-Comme tu l'as précisé, c'était il y a un an, maintenant, tu es le seul travelo des environs, courage.

Me voilà bien avancé, je voulais uniquement l'embêter avec sa tasse et siroter la mienne, mais je me vois obligé d'utiliser le récipient que Londubat à précédemment imbibé de sa salive ; je ne vois pas où est le mal dans le fait de boire dans sa tasse, ce n'est pas comme si elle souffrait d'un mal transmissible par les mu...queuses. Je regarde soudainement ma tasse sous un autre angle et la repousse pour me servir un simple verre de jus d'orange lorsque le gobelin revient à la charge avec une question que je pensais éviter avec elle. Je prends une mine sombre et la dévisage avec tout le mépris que j'ai en cet instant.

-Je t'arrête tout de suite blondinette, tes intérêts sont les seuls facteurs ne pouvant pas influencer mon comportement, dans ton jargon cela veut dire que j'en ai rien à faire de ton avis et j'ai dû prendre du temps pour moi suite à un accident.. handicapant. Point, silence Lynn.

Je porte aussitôt mon verre à mes lèvres et bois à petites gorgées. Je l'appelle rare par son prénom, lorsque je le fais, c'est qu'elle m'a irrité ou que je ne suis pas loin de l'agresser physiquement. Oui, il arrive que j'aie envie d'étrangler cette fille, par exemple lorsqu'elle a raison ou qu'elle vient volontairement m'importuner. Mon verre arrive vite à sa limite et je suis obligé de le poser pour revenir sous les feux de Londubat, quelle idée j'ai eu de venir m'asseoir à côté d'elle, Merlin !
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