Durmstrang & Magie
Bonjour et Bienvenue à Durmstrang jeune sorcier!

Si tu n'as pas encore mit un pied dans notre univers magique, il est obligatoire d'aller s'inscrire dans notre Monde. Ici, ce n'est qu'une école!

Si tu es déjà inscrit et que tu as choisis d'étudier à Durmstrang, qu'attends-tu pour aller en cours?

Tu veux en savoir un peu plus? Alors saches que Beauxbatons accueille principalement des garçons, mais si tu es une fille il reste encore de la place Wink
Vous serez réparti dans l'une des trois maisons (Pozhar, Voda, Zemlya) et vous devrez tout faire pour la faire gagner! Cette maison sera donc votre seconde famille, et ce pendant 8 ans!
Sans compter que vous avez 6 matières obligatoires (Bienséance & Gestion du domaine, Magie Fondamentale, Potions & Ingrédients, Arts Occultes, Monde Magique & Civilisation, Vol), à partir de votre 3ème année vous devrez choisir une Option (Magie Approfondie, Métamorphoses, Êtres Inférieurs) et à partir de votre 7ème année encore une autre option (Occlumancie & Légimancie, Géopolitique Magique). Sans compter que des garçons se doivent d'être musclés, et des cours de sports sont donc proposés (Aviron, Escalade, Randonnée sportive, Quidditch, Tir à l'arc, ...). Mais des initiations sont aussi proposée (Initiation aux Soins Magiques, Transplanage) pour faire de vous le meilleur sorcier à votre sortie de l'école!
Un programme bien chargé n'est-ce pas? Alors ne perds pas ton temps et dépêches toi de rejoindre Durmstrang! A moins que Beauxbatons ou Poudlard ne te tente?



 

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Initiation de Rosica Dimitrov

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J'ai pensé que nous serions mieux ici...ça ne vous dérange pas ?
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MessageSujet: Initiation de Rosica Dimitrov Sam 13 Oct - 20:08


Initiaition: Ce sont nos choix,qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes



Au final, je portais mieux l’uniforme que ce que j’avais imaginé. Les longues bottes brunes m’élançaient encore davantage et la couleur bordeaux de ma tunique me donnait un air strict qui me plaisait bien. Ma mère vint nouer mes cheveux sur le côté avec son chouchou favori. Elle en profita pour me caresser le visage. J’eue un petit pincement au cœur. Jamais, je n’aurais imaginé que mon départ me provoquerait autant d’émotion mais il n’était pas question que je le montre. Je rêvais de ce moment depuis toujours. Je ne devais donc pas laisser paraître aujourd’hui qu’il était enfin arrivé j’aurais aimé pouvoir rester auprès d’eux.

Le bateau fit résonner sa cloche. Il était l’heure du départ. Je serre une dernière fois mes parents dans mes bras. Nous ne nous reverrons à Noël. C’était la première fois que je passerais autant de temps loin de chez moi. Ma mère chercha à me cacher la larme qui coulait le long de sa joue. Je la regardai tout en gardant mon sang froid. J’avais bien trop de fierté pour l’effusion de bon sentiment et surtout avec ma mère. Petar qui nous connaissait par cœur, la prit dans ses bras et lui promit de veiller sur moi. Je rigolais intérieurement. Depuis quand avais-je besoin que l’on veille sur moi ? De nous deux, j’étais persuadé d’être la plus coriace. Il me prit par la main et ensemble nous montions dans le navire. J’étais si fier de me tenir à ses côtés. Mon frère avait toujours été mon idole.

Le trajet me parut durée une éternité. Je ne supportais pas l’enfermement. Petar me proposa donc de monter sur le pont. J’aimais être au grand air et mon frère aimait me parler des étoiles. Certains élèves semblaient mal supporter le bateau et je préférais en rester éloigné d’eux. La présence de mon frère était rassurante au milieu de tous ses visages inconnus. Je savais qu’il serait toujours là pour moi. Mais je dois l’avouer, là, il ne m’aidait pas. En effet, Petar ne cessait de me répéter que la clé de l’initiation était l’assurance et la sérénité. Ces conseils me faisaient bien rire car je n’avais pas vraiment réfléchi à cette initiation. Je n’aurais pas accès à mon balai et je dois l’avouer, je n’avais pas profité de mon été pour commencer à étudier mes livres de sortilège... Ma baguette ne me serait donc d’aucune utilité. Nous étions enfin arrivés. Petar me regarda me souris et me dit :

-J’ai confiance en toi pour leur montrer de quoi tu es capable. Rejoint moi vite petite sœur.

La pression commençait à monter en moi. Je n’avais qu’une idée en tête prouvé que bien que je sois une fille, je méritais ma place au sein de cette école. La directrice termina son discours sur ces mots : "L'initiation c'est loin d'être une partie de plaisir". Sans blague, me retrouver seule au milieu d’un marécage sous les moqueries d’élèves plus âgées ne fera pas partie des meilleurs moments de ma vie ? Mon stress commençait à se transformer en rage. Leurs rires me rappelaient les enfants du quartier : « Ouh !!! cachez-vous la sorcière rousse est là… », « On dirait un dalmatien avec toutes ses tâches de rousseur… ». Plus personne ne se moquerait de moi. Je leur prouverais de quoi je suis capable ! La directrice nous distribua les lanternes. Je la pris avec détermination. Puis elle nous annonça que l’initiation pouvait débuter en nous indiquant le chemin à suivre.

Je vois que mes camarades partirent en courant. Je reste figé un instant. Je fixe mon frère du regard et vois un sourire se dessiner sur les lèvres. C’est alors qu’une phrase me revint. « Regarde Ross, cette constellation s’appelle la petite ours, l’étoile au bout s’appelle Polaris. Elle indique le nord. Les astronomes moldus prétendent que lorsque nous sommes perdus, il nous suffit de la suivre pour retrouver notre chemin. ». M’avait-il sans le vouloir ou en le voulant donné la clé pour mon épreuve. Je n’en savais rien mais je ne risquais rien à suivre ce conseil. Je pris une bouffé d’air et me lançait dans l’inconnu sous ces derniers mots : "Agis, nous t'observons".

À peine rentrais-je dans le marécage qu’une épaisse brume m’enveloppa et emporta avec elle mon projet de suivre l’étoile polaire car malgré ma lanterne je ne voyais pas à cinq mètres… Je ne pouvais pas ni laisser ma peur m’envahir et ni même le froid que je ressentais. Je devais me montrer forte et faire honneur à ma famille. Mon père me disait souvent lors de nos entraînements de Quidditch que j’avais de l’instinct et qu’en cas de mauvais tant je devais m’y fier. J’inspirais profondément et me dit : *Ross, imagine-toi que tu es sur ton balais. C’est ton premier match et tu dois trouver le vif d’or. Tu joues contre une équipe de rageur qui vont te tendre des pièges mais tu sais que tu es la meilleure ! * Mon petit scénario me redonna de l’espoir et de la hargne.

Cela devait faire une dizaine de minutes que je marchais dans le noir, la brume et le froid vers l’inconnu lorsque je fis ma première rencontre et pas des plus plaisantes… Un strangulot. Jusqu’à maintenant, je n’en avais vu que dans les livres et j’avais omis de demander à mon père comment je pouvais m’en débarrasser. Autant pour moi, je tâcherais à l’avenir de m’intéresser davantage aux animaux fantastiques… Il était parfaitement répugnant. Rien que de le regarder dans cette puanteur des marécages me donnait la nausée… Il s’agissait d’une créature verdâtre aux yeux blancs terrifiants. Il se dirigea vers moi avec ses bras tendus au bout desquelles je pouvais voir ses longs doigts fins et crochus. Très vite, je comprends qu’il veut s’en prendre à moi ou peut-être même me dévorer avec ses petites dents pointues. Ni une ni deux et vraiment sans réfléchir, j’écrase sur sa tête ma lanterne. La bête se met à hurler et moi aussi. L’animal lance vers moi ce que je crois être un regard de colère et partit en courant sur ses petites pattes palmées. Je me sentie tellement bête… Je venais de perdre mon seul réconfort. Je sortie ma baguette de ma poche, croisa les bras et la serra très fort contre moi. Peut-être avais-je l’espoir qu’elle se mette à briller par elle-même… J’avais déjà entendu des rumeurs ou légendes de baguettes qui aurait la capacité de réagir sans que le sorcier ne fasse quoi que ce soit.

Le temps me parut durée une éternité mais je fus heureuse de voir la brume se réduire. J’avais le sentiment d’errer sans bute car je commençais à douter de moi. Mes doutes furent de courte durée car très vite, j’entendis un hurlement. J’allais faire ma seconde rencontre… Il s’agissait d’une voix féminine. Cette personne semblait en mauvaise posture.

Que devais-je faire aller l’aider ou partir en sens inverse. Je n’avais plus de lanterne et je ne savais pas très bien quoi faire de ma baguette magique… Je pris quelque seconde pour réfléchir et cela me semblait évidant. En aidant cette personne, elle me serait redevable et ainsi elle ne pourrait me laisser seule dans le noir. Et si telle était son intention, je ne la laisserais pas faire. Lorsque j’arrivais, je me retrouvais face à une fille qui semblait tout droit sortie d’un conte de fée moldu. Elle avait de long cheveux bruns soyeux, visage fin à la peau de porcelaine et une élégance sans pareil. Elle avait le pied coincé dans un marécage. Je regardai autour d’elle. Sa lanterne était intacte. Au temps pour moi ! Je la fixais et lui dit :

-Dis princesse tes parents ne t’ont jamais appris à regarder où tu mettais les pieds ?

La fille me regarda avec un mélange d’agacement et de soulagement.

-Ils ont dû omettre de le faire… Bon maintenant, tu vas te décider à venir m’aider ?

Je l’aimais bien. Elle avait de l’autodérision. Je rigolais et lui tendit la main. Elle l’attrapa et je la hissai hors de son trou. Elle me remercia, se frotta la jambe et me demanda à son tour :

-Qu’as-tu fait de ta lanterne.

Je me sentie quelque peu sotte et ne sut pas quoi répondre. Je finis par lui dire sur un ton sarcastique :

-Disons que mon ami le strangulot aura un souvenir éternel de moi. Je ne m’attendais pas vraiment à ça en partant à l’école ce matin…

La jeune fille sembla cacher un petit rire amusé et me dit :

-Je dois avouer que moi non plus. Que dirais-tu de poursuivre un bout de chemin ensemble ? Solidarité féminine ?

Je dois avouer que je n’avais jamais eu de copine et l’idée me tentait. Pour la première fois de ma vie, je me décidai à faire tomber mes barrières et à m’ouvrir à cette inconnue.
J’acquiesça et nous poursuivions notre route la lanterne tendue droit devant nous. Je me sentais rassurer et le froid ne parvenait même plus à m’atteindre. Nous discutions pendant de longues minutes de nos vies. Elle venait d’une riche famille de sang-pur et était destiné à être femme au foyer comme sa mère et sa grand-mère avant elle. Le changement de loi avait changé sa vie. Elle fut impressionnée de mes anciens projets de me rendre à Ivermorny. Le temps me semblait plus aussi long et je commençais à m’imaginer partageant mon dortoir avec la brunette. Serait-elle ma première amie de Durmstrong ? Je dois l’avouer à contre cœur, quelque chose en moi, l’espérait. Mais le temps semblait en avoir décider autrement. Parmi nos discussions nous avions omis d’échanger nos noms. Je la prénommai Princesse et elle m’appelait la Sauveuse. Ce n’est que bien plus tard, que je découvris qu’il s’agissait de ma cousine Ivanna…

Peut-être m’étais-je projeté bien trop rapidement dans cette amitié. C’est lorsque nous nous sommes retrouvés face à un carrefour que nos premiers différents virent le jour. À droite une étendue vaste et éclairée, tout droit rien que l’obscurité et à gauche une étendue vaseuse. Que devions-nous choisir ? Très rapidement la petite princesse voulu prendre l’étendue vaste et éclairé mais quelque chose me disait qu’il ne s’agissait pas du bon chemin. C’est alors que je me rendis compte que la brume s’était totalement dissipé. Je regardai le ciel et ce fut comme une évidence. Nous devions poursuivre tout droit. Droit sur mon étoile : Polaris. C’est alors que je lui dis :

-Nous devons-nous rendre au Nord. Il faut suivre Polaris !

-C’est ridicule ! Il fait nuit. Je refuse de suivre une étoile !

C’est ainsi que notre première dispute vis le jour. Pas moyen de la convaincre. Elle était presque aussi têtue que moi mais je n’en démordais pas. J’irais vers le nord coûte que coûte. J’eue l’impression que notre dispute dura une éternité. Je finis par dire ces mots cassants :

-Tu sais quoi ? Fais ce que tu veux. Je n’ai ni besoin de toi ni de ta lanterne. J’espère seulement pour toi que cette fois tu regarderas où tu mets tes sales pieds de princesse.

Mon visage devait être aussi rouge que ma tunique. J’étais si énervée que je ne réalisai même pas que je marchais seule dans le noir. Je me sentais trahi. Comment pouvait-elle douter de moi après ce que j'avais fait pour elle! Ce n’est qu’au moment où j’entendis une voix familière dire « Oui ! Je savais que tu pouvais le faire Ross ! » que je me rendis compte que j’étais arrivée à destination.
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MessageSujet: Re: Initiation de Rosica Dimitrov Dim 14 Oct - 11:13


Aussi imprévisible que l'eau qui dort, tu sembles avide de faire tes preuves ! Ta persévérance est à toute épreuve et ton côté rusé et calculateur t'aide à obtenir ce que tu désires le plus.
Sois la bienvenue à Voda, maison de élèves fiers et insoumis !

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 "Attention, je suis là" 

Nougat & Bounty & Loukoum
Pitch & Tic-Tac & Cupcake

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