Durmstrang & Magie
Bonjour et Bienvenue à Durmstrang jeune sorcier!

Si tu n'as pas encore mit un pied dans notre univers magique, il est obligatoire d'aller s'inscrire dans notre Monde. Ici, ce n'est qu'une école!

Si tu es déjà inscrit et que tu as choisis d'étudier à Durmstrang, qu'attends-tu pour aller en cours?

Tu veux en savoir un peu plus? Alors saches que Beauxbatons accueille principalement des garçons, mais si tu es une fille il reste encore de la place Wink
Vous serez réparti dans l'une des trois maisons (Pozhar, Voda, Zemlya) et vous devrez tout faire pour la faire gagner! Cette maison sera donc votre seconde famille, et ce pendant 8 ans!
Sans compter que vous avez 6 matières obligatoires (Bienséance & Gestion du domaine, Magie Fondamentale, Potions & Ingrédients, Arts Occultes, Monde Magique & Civilisation, Vol), à partir de votre 3ème année vous devrez choisir une Option (Magie Approfondie, Métamorphoses, Êtres Inférieurs) et à partir de votre 7ème année encore une autre option (Occlumancie & Légimancie, Géopolitique Magique). Sans compter que des garçons se doivent d'être musclés, et des cours de sports sont donc proposés (Aviron, Escalade, Randonnée sportive, Quidditch, Tir à l'arc, ...). Mais des initiations sont aussi proposée (Initiation aux Soins Magiques, Transplanage) pour faire de vous le meilleur sorcier à votre sortie de l'école!
Un programme bien chargé n'est-ce pas? Alors ne perds pas ton temps et dépêches toi de rejoindre Durmstrang! A moins que Beauxbatons ou Poudlard ne te tente?



 

Partagez | 
 

 Initiation de Lynn Demetria Londubat

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mes hiboux : 48
Féminin Mon âge IRL : 19
avatar
1ère année | Pozhar
MessageSujet: Initiation de Lynn Demetria Londubat   Mar 3 Jan - 20:36

Les gens sont en totale effervescence autour de moi, excités ou terrifiés, ils font du bruit. J'en entends se demander s'ils vont réussir l'initiation, d'autre qui se plaignent d'avoir faim, et encore d'autres qui ont le mal de mer sur l'énorme bateau qui nous emmène à Durmstrang. Un boucan insupportable. D'autant plus que nous sommes rassemblés dans une grande salle à l'intérieur, que les bruits résonnent et se font amplifier par dix. Mortel. Mes écouteurs dans les oreilles, j'écoute de la musique apaisante tout en surfant sur le net - vive les forfaits internet. Ca fait des heures que nous sommes là-dedans, sans rien pouvoir faire d'autre que d'attendre notre sort.

Après je ne sais combien de temps, mon écran affiche une alerte "impossible de se connecter au réseau". Génial. Pinçant les lèvres, je me lève de la chaise sur laquelle j'étais assise et je tends le bras vers le plafond, tentative ridicule pour trouver de la connexion. Ridicule et vaine. Faute de se ranimer, mon écran devient noir. Alors que j'ai encore de la batterie. Je fronce les sourcils et abaisse mon bras pour appuyer sur chaque bouton de mon clavier. C'est impossible qu'il soit foutu, mon père me l'a offert la semaine passée pour remplacer celui que j'ai explosé en piquant ma crise pour venir à l'Institut.


... : Ca ne fonctionnera pas.

Je lève les yeux. Un type se trouve face à moi, inconnu au bataillon et tout sourire. C'est à moi qu'il vient de parler, cet imbécile? Je retire mes écouteurs d'un geste sec et tourne le dos au type pour ranger mon portable dans ma valise.

... : On va bientôt arriver, tu veux que je t'aide avec ta valise?

Non mais il me prend pour qui? Vivement, je me redresse et lui fais face, le fusillant du regard. Sans un mot, je relève la poignée de ma valise.

C'est pas parce que je suis une fille que je ne sais pas tirer ma valise.

Le type ouvre la bouche, rouge comme une pivoine, la referme, puis la rouvre pour bredouiller je ne sais quelles excuses débiles. Quel idiot, ce type! Je lève les yeux au ciel et le bouscule pour me diriger vers la sortie du bateau. Il avait au moins raison sur un point : on vient de remonter à la surface.

Quelques minutes plus tard, nous sommes debout sur une espèce de plage dégueulasse qui donne sur des marécages. Les premières sont regroupés dans un coin tandis que les autres s'éloignent par un chemin que nous ne pourrons pas emprunter. Bras croisés, j'écoute un homme nous expliquer ce qui va se passer : on doit rejoindre l'école par nos propres moyen. C'est tout? Ca va être du gateau si ce n'est que ça! Et on nous donne une lanterne en plus! Mais qu'ils sont chous ces gens.

Au signal du directeur, on abandonne tous nos valises sur la plage et on avance en direction des marécages. Je prends une grande inspiration et lève un pied pour le poser dans la boue quand j'entends un "pssst" pas très discret sur ma gauche. Agacée, je tourne la tête pour reconnaitre le type du bateau qui me fais signe.


... : C'est moins profond ici, si tu veux!

J'en reste scotchée. Ce type est vraiment attardé, ma parole! Je le remballe et il rattaque dix minutes plus tard! Faut être maso! Désespérée, je secoue la tête avant de regarder de nouveau devant moi. J'ai pas de temps à perdre avec un débile pareil. Surement un sang-de-bourbe encore! Sans perdre une seconde de plus, j'enfonce mon pieds dans la boue et avance à la lueur de ma lanterne. C'est pas si profond que ça, tout compte fait... le bout de mes chaussures n'est même pas recouvert. En confiance, je marche à un bon rythme pendant quelques minutes.

Le regard fixé sur l'horizon, je suis plutôt détendue. Tout se passe à merveilles, dans le calme, sans personne pour m'emmerder ni... un bruit. Comme des ongles sur un tableau noir. Serrant les dents, je tourne sur moi-même pour voir d'où ça vient. Il me semble apercevoir une ombre... qui grossit dangereusement... avec deux points lumineux qui doivent être... des yeux! Si je ne m'abuse, il s'agit d'un strangulot qui m'a prise pour cible. Génial. Sans réfléchir, je lève le bras gauche - celui qui tient la lanterne - et m'apprête à la lui balancer quand... la créature s'arrête brusquement.

Perplexe, je m'approche de la chose qui part dans l'autre sens avant que j'aie pu dire "ouf".


... : Tu n'as rien?

Je sursaute en entendant une voix derrière moi, suivie de bruits de pas précipités. Voix que je reconnais pour être celle du pot de colle du bateau. Exaspérée, je me retourne en serrant les poings pour ne pas me fâcher.

Je sais me débrouiller seule! Pourquoi tu m'as suivie, d'abord?

Ne pas l'assommer avec ma lanterne, ne pas l'assommer avec ma lanterne, ne pas...

... : Je... désolé mais je viens de te sauver la vie là! Tu pourrais me dire merci non?

... l'assommer avec ma lanterne. Pardon?! Me sauver la vie? Mais il débloque complètement! Je n'avais absolument pas besoin d'aide! S'il était arrivé cinq secondes plus tard, il l'aurait bien vu ce con! Si seulement je pouvais le baffer, celui-là! Mais ce n'est pas une bonne idée pour commencer ma scolarité ici. Je serai directement cataloguée comme violente et ça serait mal barré. Mais dieu que j'en ai envie!

Oui t'as raison... Merci d'avoir bousillé mes chances de me défendre moi-même. Merci de me traiter comme une faible depuis le début et, surtout, merci de bien vouloir dégager de ma vue avant que je t'explose la tête contre un rocher! Pauvre débile!

Du calme. Je serre les dents et me retourne sans attendre sa réponse et en espérant qu'il ne me suive plus. Tout ce qu'il parvient à faire c'est me faire perdre mon temps et mon calme. Furax, je marche sans vraiment m'assurer que je poursuives mon chemin entamé, mais je m'en fiche. Je veux juste m'éloigner de lui.

Les minutes passent et tout m'indique qu'il a prit un chemin différent. Parfait. Je me détends légèrement et regarde autour de moi pour regarder où je vais. Il me semble être dans le bon. Je vois des arbres au loin, qui doivent appartenir au parc de l'Institut. Un seul obstacle m'en sépare : une immense surface vaseuse qui semble plus profonde que précédemment. Et pas moyen de contourner, ni aucun pont pour traverser, bien entendu. C'aurait été trop facile.

Pas le choix, faut y aller. Je range ma baguette dans une poche intérieure de ma veste et entame la traversée. Comme je m'y attendais, c'est bien plus profond. Rapidement, mes pieds disparaissent, vite suivit par mes chevilles et mes mollets. J'ai de plus en plus de mal à lever les pieds, englués dans la boue et ça empire quand mes genoux s'enfoncent également. C'est mal barré. Mais je suis à la moitié, inutile de faire demi-tour arrivée à ce point. Alors je serre les dents et j'avance lentement, sentant mes cuisses s'embourber petit à petit. Et puis, à un moment... impossible de bouger les pieds. Je suis coincée. A trois petits mètres de la berge, pile quand je commençais à revoir la couleur de mes jambes.

Décidée à me tirer de là, je balance ma lanterne sur la rive pour avoir mes deux mains libres. Un horrible bruit de verre qui se brise se fait entendre, mais ce n'est pas ma priorité actuellement. Des deux mains, j'attrape ma jambe droite et tire dessus pour la décoller, sans succès. Idem pour la gauche. Et rien autour de moi pour me hisser hors de ce merdier.


... : Besoin d'aide?

Dieu merci, pot de colle m'a suivie! Ravie, je pose les yeux sur sa silhouette, debout à côté de ma lanterne fumante, une bâton à la main.

Balance la branche.

Je tends les bras vers lui pour qu'il me passe la branche et me tire hors de là. Sauf que les secondes passent et il se contente de me regarder, amusé.

Je t'aurai bien aidé, miss, mais je ne voudrais pas te rabaisser en te traitant comme une faible.

J'y crois pas. Je baisse les bras, furieuse contre ce débile de type. Il se fout de ma gueule, mais royalement. Et il en est fier en plus! Il a trouvé le moyen de me faire payer le fait que j'ai été garce avec lui, et il est fier. Bravo gamin!

J'ai pas que ça à faire, ok? Alors soit tu me tends ta branche, soit tu dégages.

Inutile de me faire chier pour que dalle, déjà que je suis dans la galère. Heureusement, il a plus de scrupules que moi et finit par pencher le bâton vers moi. Je m'y agrippe des deux mains, lui fais signe que c'est bon et me laisse tracter hors de la boue sans trop de difficulté. Rapidement, je mets le pied sur la terre ferme. Je me penche vers ma lanterne, éteinte, et constate qu'elle est définitivement morte. Tant pis, je devrai faire sans.

Je m'apprête à repartir quand le type se racle la gorge derrière moi. Qu'il est exaspérant! Soupirant, je me retourne vers lui et lui adresse un horrible sourire forcé.


Merci. T'es content?

Vu sa tête, je dirais que oui, il est content. Mais je n'ai pas que ça à faire. J'ai une initiation à terminer et ce débile, bien qu'il fut utile, ne fait que me ralentir. Prenant les arbres comme point de repère, je reprends ma route. Le chemin est dégagé et sec, plus de marécages à l'horizon. Tout serait parfait si j'avais encore cette lanterne ou si mon père m'avait apprit à utiliser un lumos, mais non. Je suis obligée de me diriger à la lumière de la lune.

Je ne suis plus qu'à une vingtaine de mètres des arbres quand mon pied glisse sur quelque chose qui roule au sol. Evidemment, je perds l'équilibre et tombe sur les fesses. Un "crac" résonne dans l'air mais aucune douleur ne parcoure mon arrière-train ; quelque chose d'autre s'est brisé. A tâtons, je trouve un morceau de bois tordu, presque plié dans un angle quasiment droit. En l'examinant de plus près, je constate que c'est une baguette. Pas la mienne, qui se trouve toujours dans ma poche. Un débile a surement perdu sa baguette et voilà ce qui arrive. Tant pis. Je hausse les épaules et balance la baguette au loin avant de me relever. Vaut mieux qu'il croie avoir perdu sa baguette que cassée.

Laissant ça derrière moi, je reprends ma route et atteins les arbres en quelques secondes. Une goutte me tombe sur la tête, puis une autre. Plissant les yeux, je lève la tête vers le ciel plein de nuages grondants et éclairants. Un torrent s'abat soudainement sur moi, trempant la boue qui venait de sécher sur mon pantalon. Manquait plus que ça. Baissant la tête, je rabats la capuche de mon sweat sur mes cheveux et poursuis ma route. Je ne suis plus loin du chateau, je serai bientôt au sec.

Heureusement, plus aucun incident ne surgit tandis que je m'approche du bâtiment et gravis les marches de pierres. Enfin finit! Je suis officiellement étudiante à Durmstrang.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mes hiboux : 1062
avatar
Chef suprême
MessageSujet: Re: Initiation de Lynn Demetria Londubat   Mer 4 Jan - 19:51



Ta détermination ne connaît aucune limite, ta fierté est inébranlable et ta fougue est ravageuse. C'est donc Pozhar, maison du feu qui t'accueillera pour tes huit années d'études à l'institut. Puisse t-elle te mener sur de grands chemins !
Sois la bienvenue parmi nous!

♣ ------ ♣ ------ ♣




 "Attention, je suis là" 

Nougat & Bounty & Loukoum
Pitch & Tic-Tac & Cookie

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://durmstrangandmagiev5.forumactif.org
 
Initiation de Lynn Demetria Londubat
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Initiation à la vie politique Française Option B
» Vajrayana: L'initiation et la relation au Lama
» Initiation à l'option latin
» initiation à l'auto-hypnose
» L'initiation (Expliqué par Bokar Rinpotché)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Durmstrang & Magie :: Accueil :: Gestion du Personnage :: L'Initiation :: Les intitiés-
Sauter vers: